Le pendule

 

Avant tout, il est bon d’insister sur le fait qu’un pendule n’a aucune qualité magique, ni ésotérique. A l’instar de la baguette, il n’est que l’outils, qui permet par ses mouvements, de rendre visibles les contractions ou mouvements infimes transmis au bras ou au poignet par l’inconscient, rien de plus. Il ne s’agit que d’un simple objet auquel chacun est libre d’attacher une affectivité personnelle.

1ère étape :

Afin que le pendule amplifie correctement vos contractions, la tenue de celui-ci constitue une première étape incontournable.

Rien ne doit maintenir le bras, le pouce et l’index placé en “pincettes”, le poignet doit être horizontal.

 

Le coude doit être libre de façon à laisser votre pendule se balancer doucement au bout de sa chaînette.

Une fois cette étape maitrisée, posez vous des questions simples dont vous connaissez la réponse, et observez le balancement de ce curieux objet.

Vous constaterez au bout d’un certain temps que le mouvement du pendule est reconnaissable dans sa course lorsque la réponse est “oui” mais également toujours identique mais dans un mouvement différent lorsque la réponse est “non”.

A ce moment vous créez un lien entre l’inconscient et le conscient. Les vibrations involontaires de votre bras sont transmises et amplifiées par le pendule qui les rends visibles.

Pour l’estimation de la profondeur, le principe est identique à l’expérience du “oui” et du “non”

Pendule tenu en balancement régulier sur le passage d’une veine d’eau dessinée avec précision, recherchez la profondeur de cette dernière en comptant mentalement mètre par mètre sa localisation éventuelle. Vous constaterez un moment donné que votre pendule passera du balancement à la rotation. A ce moment, en principe, la profondeur est atteinte.

Cette ”technique” nécessite une pratique très importante doublée d’une concentration sans faille. Elle ne met pas à l’abris d’erreurs possibles d’estimations en fonction de la nature des sous-sol et surtout de l’expérience du sourcier. Elle représente également qu’une partie des moyens utilisés par les sourciers, probablement la plus populaire et la plus connue. Il en existe bien d’autres, toutes sont personnelles, adaptées en fonction de la sensibilité de chacun à décripter, plus ou moins facilement, les messages que vous adresse l’inconscient.

 

L’estimation de la profondeur, tout comme le débit, la largeur de la veine, sont des questions qui reviennent régulièrement. Il est vrai que localiser une veine en profondeur est une première étape. Cette veine d’eau enfin repérée et localisée avec précision est-elle suffisamment exploitable ?. C’est une question fondamentale à laquelle tout sourcier est rapidement confronté.

Un jour, seul, en arpentant une parcelle, vous ressentirez une réaction de baguettes. Vous connaissez les besoins en eau du propriétaire ainsi que toutes les conséquences financières liée à un mauvais ressenti de votre part. Vous savez que vous n’avez pas droit à l’erreur et que vous devez agir sans à priori, simplement, en votre âme et conscience..., vous êtes au pied du mur. Il vous faut estimer la profondeur de la source que vous avez découvert, et tous les moyens mécaniques mis en oeuvre ultérieurement pour l’atteindre, seront effectués en fonction de votre estimation, de votre ressenti qui ne s’appuit finalement sur pas grand chose, et vous le savez...

C’est certainement l’opération la plus difficile, la plus compliquée et la plus incertaine et paradoxalement la plus importante qu’est l’estimation de la profondeur.

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